Je sais, je sais, ça fait un moment que je n’ai pas écrit une note… et j’ai 2 ou 3 compte-rendu de course de retard… des coins à vous faire découvrir depuis mon déménagement… et plein de choses à raconter, mais je manque cruellement de temps en ce moment.
Ce bref billet simplement pour vous faire part du nouveau projet de Kilian Jornet. L’artiste, pardon, l’athlète n’est plus à présenter, et il vient de se lancer dans une nouvelle quête folle, en parrallèle aux Kilian’s Quest, le projet Summits of My Life.
Summits of my life est un film, le film de Kilian Jornet, dirigé par Sebastien Montaz. (Seb Montaz est notamment le réalisateur de I believe I can Fly : Flight of the Frenchies, superbe documentaire sur la slack line et le base jump). Ce nouveau défi de Kilian, c’est d’aller monter l’Everest, mais pas n’importe comment, et pas sans préparation. C’est donc un projet de longue haleine, sur quatre ans presque qui le mènera au bout de cette nouvelle quête. Il passera avant par la traversée du mont blanc, sa montée en un temps record, l’Elbrus et le Matterhorn en 2013, l’Aconcagua et le McKinley en 2014 pour finir en 2015 sur le toit du monde… (comme si Kilian n’y était pas déjà !)
Je vous laisse découvrir le trailer de cette nouvelle quête et vous incite à aller voir le site internet : http://www.summitsofmylife.com
Rêvons avec Kilian, et prenons-en de la graine et des valeurs.
Salut la compagnie ! Demain aura lieu la 9ème édition Trail des Forts du Grand Besançon, et vous le savez, cette épreuve me tient particulièrement à cœur ! C’est en effet par là que j’ai commencé, sur ce trail que j’ai épuisé mes jambes et quelques gouttes de sueurs il y a deux ans bientôt !
Il y a un petit mois, je suis allé reconnaître le parcours afin de pouvoir optimiser ma course de demain. J’ai bien l’intention si mes jambes me le permettent d’aller bagarrer un peu devant, en essayant de pas me cramer sur la première bosse (mais bon avec ma périostite qui se fait pressante, je doute de plus en plus de pouvoir courir convenablement)
Le parcours 2012 a été un petit peu revu par rapport à 2011 (et il avait déjà changé entre 2010 et 2011…). Cette année, après Chaudanne, nous passerons comme l’année passée dans la boucle, mais après la Gare d’eau nous passerons côté Rivotte (en gros de l’autre côté de la citadelle), pour attaquer la montée au coeur de la ville. Nous passerons bien dans la citadelle et sur ses chemins de rondes exceptionnellement ouverts pour l’occasion avant de redescendre sur Morre et d’attaquer la montée finale sur Montfaucon.
Ce petit repérage je l’ai fait à partir de la descente de la côte de Chaudanne, en passant par le tunnel (ça va faire frai lors du trail ! chouette !) et en montant derrière la Citadelle, puisque je ne pouvais pas y pénétrer directement. C’est donc un parcours biaisé que j’ai effectué, carte et iPhone en main ! Je me suis d’ailleurs perdu juste après la citadelle… ne sachant trop où tourner… j’ai fini par retrouver mon chemin et par reconnaître le parcours de l’année passée… heureusement que je l’avais déjà fait dis donc !
Le tracé est toujours aussi exigent, et une des descente est particulièrement technique. Elle serpente paroi très pentue au moment où on commence à relacher son attention. Il faudra être vigilent… d’autant qu’il est possible de couper sur cette descente… mais si le terrain est gras, gare aux chutes ! Ça m’était arrivé la première année !
Les long singles vont être très intéressant à travailler, et les relances vont être très actives je pense. Le tout sera de garder suffisamment d’énergie pour pouvoir attaquer lors de la dernière montée, il y a tellement à y gagner ! La dernière partie étant en plat et en descente exclusivement… mais elle va taper au niveau des pieds et des appuis probablement. Je ne m’arrête que quelques instants par-ci par-là pour lire ma carte, et répondre au téléphone (on me prend pour un fou :-D)
Ce trail, si je suis en forme (putain de cheville), promet de grandes choses. Le parcours en tout cas est toujours aussi génial… les 30% de route me font dire que je devrais changer de chaussure pour quelque chose de plus dynamique si possible… si vous avez des conseils ?
L’après midi, ni une ni deux, j’enfile mon baudrier et j’ai découvert le secteur du Quint à Baume les dames en escalade… c’était fort chouette !
Voila quelques semaines maintenant que je porte fièrement ma trifonction Zoot.
J’avais évoqué dans mon premier test la partie course à pied, me revoilà en enfourchant mon Spad.
De la partie course à pied on aura retenu qu’il ne fallait pas trop serrer la partie haute du zip car je la trouve gênante. Pour le vélo, c’est toujours la même chose.
La trifonction est toujours aussi confortable et lors du Duathlon de Meaux, je n’ai pas eu de soucis à faire ma première transition Course à Pied vers Vélo. La chamoisine est très douce, et sur petites distances elle ne m’as pas paru trop fine.
J’ai fait jusqu’à 85km avec Raphael intégralement avec la trifonction, donc simplement sur la chamoisine fine de Zoot et j’ai été bluffé. Alors certes, c’est toujours une combinaison de facteurs puisque la selle joue beaucoup aussi dans le confort de l’assise du cycliste, et je sais que ma Selle San Marco est particulièrement bien, du moins au niveau du confort.
Ces 85 kilomètres ont été un vrai test pour la trifonction. D’autant que le temps frai ne laissait pas présager de sa bonne couverture. Mais finalement, les kilomètres s’enchaînant, je remarque largement que l’isolation, en plus est bonne.
Je me sens simplement un tout petit peu trop serré au niveau des cuisses, et si je n’avais pas porté un t-shirt il est certain que par cette fraicheur marsienne heuuu printanière, je n’aurai pas supporté la température. Le port du T-shirt est donc recommandé, mais ça, c’est comme pour toutes les trifonctions je suppose dès qu’il fait froid :)
En bref : pour le vélo, je suis toujours aussi convaincu que c’est un bon investissement !
En bonus : cette magnifique photo prise par Marie lors de la dernière Pasta Partie ! Je revenais d’une sortie vélo justement, et là, c’est la top classe avec la cravate de la Runnosphère (petite pensée pour Noostromo et RunningNewb).
Cette année un de mes objectif est de réussir à me classer sur le challenge du Trail Tour National des Trails courts. Pour cela, il faut que je réussisse à placer 5 courses du challenge dans mon programme. J’ai fait Montannay et son Trail Givré à mon retour de Nouvelle-Zélande. Je me suis donc attaqué le week-end du 14 Avril à la deuxième étape du Challenge : le Trail de la Drôme.
Il y a quelques semaine, je ne savais pas comment me rendre dans la Drôme provençale qui est si loin de tout… Une solution était de descendre en train jusqu’à Orange ou Montélimar et de louer ensuite une voiture pour le week-end… Mais avec les prix des train qui grimpe et les locations de voitures relativemnent contraignantes, le prix du ticket d’entrée pour aller faire de trail m’a paru relativement élevé ! J’ai fini par trouver un covoiturage !
J’ai donc rendez-vous tôt samedi matin avec Sebastien, et nous filons tout droit (non sans un petit détour d’autoroute) à Crissenoy, petit village paumé où nous retrouvons alors Yohan et Damien, nos deux autres compères pour le week-end.Une fois les introductions faites, nous enfourchons notre bolide et roulons jusqu’à Lyon pour notre pause déjeuner.
On croise la ville de Vienne et le Rhône, et je repère déjà en contrebas les nombreux terrain de jeu que je vais rapidement pouvoir exploiter.
Nous arrivons à Buis-les-baronnies vers 17h15, le temps de récupérer nos dossard et de nous installer dans le gîte trouvé par Sébastien au “Pas du Ventoux”.
Nous sortons alors une vingtaine de minutes pour nous dégourdir les jambes après ces longues heures de voitures.
La vue depuis notre gîte est vraiment sympatique, je vous laisse juger :
blabli
Le dîner de pâte se fait tôt pour un lever tout aussi matinal : 6h45 pour moi. Le petit déjeuner avalé, nous nous dirigeons vers la zone de départ et commençons à nous échauffer. Je sens largement ma cheville et la périostite qui me gène depuis plus de 15 jours maintenant. Baptiste mon coach m’a demandé d’y aller molo et de prendre du plaisir, mais surtout de finir les montées plus fort que ce que je ne les ai commencées. L’heure du coup de sifflet approche, nous nous souhaitons tous bonne chance, et c’est parti !
Les premiers partent rapidement devant, et je ne force pas sur la première petite bosse : je me contente pour le moment de suivre Sébastien au train (il a fini 10ème du 30km de l’écotrail, c’est un bon repère pour moi je pense). La première descente arrive et j’allonge la foulée comme à mon habitude. Je croise alors Stéphanie Duc qui me dépasse et lui glisse un mot “tiens c’est marrant, vous me doublez maintenant alors que sur Montannay, c’était 2km avant l’arrivée”. Elle gagnera à nouveau la course aujourd’hui avec 3 minutes d’avance sur moi.
Je passe en fin de première petite descente devant Sébastien et nous attaquons la première vraie bosse. On peu presque dire, “ma” premiere vraie bosse… c’est la première fois que je m’attaque à 6km secs de montée. La première section est intégralement faite en trotinant, mais je suis obligé d’abdiquer face à la difficulté… et je me mets à marcher lorsque la pente passe les 20% dans la partie boisée. Il est alors difficile de se remttre à trottiner… et mon dos me fait bien mal. Je me jure de ne pas cèder et surtout de muscler mon dos d’ici au trail des forts… parce que j’ai pas assez de muscles au niveau lombaires et je le sens. La forêt se découvre alors au bout de quelques kilomètres et le paysage s’ouvre pour être enfin grandiose.
J’aime voir ce grand espace sur ma droite qui donne sur la vallée. La dernière section de la première monté permet de voir l’avance qu’ont pris les coureurs de la tête de course en quelques kilomètres. On voit loin et c’est beau. On repasse un petit coup en forêt, et je remarque que le choix du long tant pour le haut que pour le bas est judicieux. Il fait frai ici. On va arriver au premier ravitaillement et la course s’est bien étirée si bien que je suis seul ou quasi à passer au ravitaillement. Je ne ressents pas le besoin de m’arrêter, même si la monté m’a bien attaqué, la fin, plutôt roulante m’a bien permis de me relancer dans la course. On passe vers la droite (enfin vers la gauche selon les bénévoles qui nous orientent :-P)
Et on attaque la première vraie descente. Le sol tape dur, je trouve et la descente n’est pas synonime de repos pour moi cette fois-ci. Elle n’est pas assez technique, il s’agit d’une simple grande bande de terre caillouteuse. Je double la troisième féminine en la reconnaissant du VO2 trail (de nuit pour rappel !). C’est toujours sympa de recroiser des coureurs :) Un court virage à gauche et on passe enfin sur une partie de trail qui me réussie : un raidillon très technique, bien pentu avec des caillasse instables (j’aime !) Ni une ni deux je déroulle en limitant les appuis du talon au maximum jusqu’à la fin de la section qui doit faire 200mètres. Je rattrape alors au bout de quelques centaines de mètres le coureur me précédent… la locomotive à descente est enfin en route !
On arrive alors sur un single qui précède la montée du 15ème et en descente, j’adore ça. Je commence cependant à souffrir légèrement du ventre et je sens mon estomac qui gargouille et ballone… c’est très déagréable. J’arrive au pied du 15ème kilomètre, au pied de la difficulté annoncée comme sèche et cassante.
Elle ne fera pas mentir sa réputation, mais curieusement, vu ce qu’on m’avait décrit, je m’attendais encore à pire. Certes, ça montait bien sec (300D+ sur 1km), j’ai même du mettre les mains deux ou trois fois… Je talonne un grimpeur averti qui semble avoir un peu de mal. Il peste, il est vexé, il était 8ème du TTN après Montannay et là, il semble bloqué et cassé… je le rassure, on grimpe un bout ensemble puis il reprend ses aises. La dernière partie de la monté sous la paroi rocheuse est surprenante : c’est vraiment le dernier petit coup de cul qui picotte… avant de finir sous une paroi rocheuse magnifique.
Aller, la dernière difficulté est passée, du moins c’est ce que je crois ! La descente est là. Mais une nouvelle fois ce début de descente n’est pas très technique et mon ventre balonne. Les parties du sentier se rétrécissent et on se trouve enfin sur une partie en single qui demande de la concentration. J’attaque légèrement car je commence à souffrir malgré le gel absorbé sur la partie haute de la monté. Je double plusieurs coureurs dans cette partie qui s’avère plus technique qu’il n’y parait, les rochers glissent et il faut souvent sauter au dessus de roches massives. C’est très intéressant. La vallée à notre droite est superbe, et on en profite lorsque l’on peut… pas si souvent en fin de compte sur ce parcours exigeant. Le deuxième ravitaillement sonne le glas de ma fraicheur définitivement perdue. Je saute malgré tout ce ravitaillement, je sais qu’il est placé proche de la fin de course.
On arrive sur une section plus routière, et les jambes cognent dur tellement la pente est importante. C’est là que je commence à me dire que je suis un peu cramé… pourtant jamais je n’ai forcé… mais j’ai vraiment envie que ça se termine ce coup-ci. Je ne prends pas beaucoup de plaisir. La dernière section se déroule au milieu des oliviers. Je suis trop fatigué moralement pour en profiter : je ne comprends pas pourquoi je suis dans cet état délabré alors que tout allait bien et que les conditions étaient bonnes pour réussir un bon trail. Il ne fait pas très beau, mais du coup il ne fait pas trop chaud non plus ! La température était idéalement agréable. Au moment d’aborder l’entrée dans la ville je m’aperçois que ma montre n’a plus de batterie, j’avais pourtant vu dessus le passage des deux heures de courses, c’est surprenant.
Du coup le parcours et le profil ne sont complets :
Je me fais dépasser par un coureur qui me double aisément, c’est là que je vois tout ce que je lache… Il me glisse un “accroche-toi, c’est fini”, je pense “ouai, mais je suis vané”. A l’approche de l’arrivée, je jète un coup d’oeil derrière moi, pas grand monde, et devant moi, je ne pourrais pas le rattraper, je n’ai pas la force. Je décide donc de ne pas sprinter comme je le fais pourtant habituellement, il n’y a pas de place à gagner…
Je passe la ligne en 2h13. Je fini 45ème, 43ème homme, 3 minutes derrière Stéphanie Duc. La fin aura été dure. (et a priori plus longue que prévue : 24,5km au lieu de 23).
La banda donne du baume au cœur !
Mes compagnons de course me rejoignent alors rapidement, Seb fini en 2h21, Yohan en 2h23, et Damien, gêné par son genoux en 2h53. Nous filons à la voiture, une douche au Pas du Ventoux et nous revoila en route pour Paris.
Bilan du week-end 1500km pour 23km de course, c’est de la folie… mais c’était beau et fun !
Le classement TTN a été mis à jour… mon classement provisoir après deux courses : 25ème… faut rien lâcher pour la suite !
Il y a quelques semaines, Jean-Jacques et moi sommes allés faire quelques kilomètres de vélo à Vincennes, mais avec les deux grosses séances que je m’étais mis depuis deux jour j’avais pas la grosse patate dans les jambes pour le suivre ! On aura quand même fait 34 kilomètres autour de l’anneau de Vincennes ce qui m’aura fait un total d’un peu moins de 50km pour la journée environ. Sur le chemin du retour nous nous arrêtons pour que je fasse découvrir à JJ TeamOutdoor, le magasin où courir… On adore :-) Agnès, fidèle à elle même nous a accueilli l’air ravi et radieux ! Je cherchais une trifonction pour préparer le duathlon de Meaux (auquel j’ai fait pas trop mauvaise figure), et les triathlons qui suivront… J’enfile alors une jolie combinaison Zoot rouge en taille S (pour rappel 171cm pour 63kg). Parfaitement collée à la peau, je l’enfile facilement. Nota : Agnès conseille plutôt une trifonction au singlet + bas car il y a toujours une micro ouverture au niveau du dos des bas de triathlon qui créent un appel d’air très désagréable… Qui donne froid dans le dos.
Ni une ni deux, malgré l’état de mon compte en banque du moment je choisi de prendre la trifonction quand même.
La première remarque c’est que je suis à l’aise dedans… Elle est toute collante à la peau. Je n’ai jamais fait quelque activité que ce soit avec un haut moulant et on sait les problèmes que peuvent me poser les ceintures et autres objets qui me compressent au niveau du ventre…
C’est donc avec une légère appréhension que je pars du boulot pour une sortie à montmartre en tri fonction à laquelle j’adjoint un t-shirt à manches longues car le temps est encore frai en soirées.
Les premières encablures sont bonnes et je remarque immédiatement que la chamoisine n’est absolument pas gênante lorsque je cours.
Quand j’arrive à Montmartre je suis toujours aussi à l’aise et les montées d’escaliers ne sont pas du tout problématiques. Néanmoins au niveau de la respiration deux choses me gênent : 1./ comme je le craignait le fait d’être dans quelque chose de moulant sur le torse ne me convient guère, mais maintenant que j’ai fait plusieurs sorties avec la trifonction je pense qu’il est possible de s’y habituer. 2./ je suis obligé d’ouvrir légèrement la fermeture éclair de la combinaison pour qu’elle soit véritablement confortable sur le haut du torse. En effet les deux petites languette qui ourlent la fin de la fermeture éclair forment deux petits boudins forts désagréables lorsqu’ils sont plaqués sur le torse.
J’enchaîne sans difficulté particulière la fin de la séance sans l’impression d’avoir une couche culotte non plus. La transpiration me plaque cependant le tissus dans le dos… J’ai dès lors froid aux lombaires quand je m’arrête !
Donc pour la course à pied :
Avantages : confortable, facile à enfiler, chamoisine parfaitement adaptée. Inconvénients : La fermeture éclair quand elle est zippée jusqu’en haut.
Le week-end du 23 mars était un week-end sportif, solidaire et responsable à plus d’un titre ! Sportif car cette date restera gravée dans la mémoire de nombreux coureurs : l’ecotrail de Paris battait son plein et vous pouvez d’ailleurs lire les compte-rendus des amis de la runnosphère : Jahom, Djailla, RunReporterRun, CourirPiedsNus, SebRom, Maya et Giao. Je regrette un peu à posteriori de n’avoir pu participer moi également à cette belle sortie, surtout par le temps qu’il a fait ! Solidaire également car c’est bien à deux que nous avons parcourus les foulées du Tertre 2012 samedi ! Le matin j’étais parti avec Salvio acheter ma première combinaison de triathlon (une Orca S4 dont le test suivra) je me suis donc bien dérouillé les jambes puisque mine de rien nous avons parcouru 25km (sur nos vélo Bianchi sempre) Après quelques échanges sur twitter je retrouve Florent après avoir récupéré mon dossard dans la salle attenante au sacré cœur et c’est à quatre (deux amis à lui nous accompagnent) que nous partons en reconnaissance du parcours que je connais déjà bien (en plus d’avoir fait cette course l’an dernier, je suis passé m’entraîner la veille sur la boucle).
Le départ cette année est folklorique, avec les habitués du Paris running tour nous nous regardons l’air ébahi quand on attends joyeusement plus de 15 minutes le départ bien pressés sur la ligne.
Ça y est nous partons et 100m après le départ, Rémi un des ténor du PRT chute lourdement, je l’esquive et m’échappe sur le trottoir de gauche qui borde la route après le premier virage… Il est nécessaire de s’échapper de ce peloton rapidement. Florent me rejoint et nous attaquons les premiers faux-plat montant ensemble. À la fin de la section descendante, une fusée nous dépasse : Rémi est revenu à la charge et court trop vite pour ne serait-ce qu’imaginer le suivre pendant une seconde… Rue de Caulaincourt, ça descend, après la première gorgée de montée, paf nous voilà rue Lamarck : les foulées se raccourcissent et on attaque bien à l’avant du pied. Les quatre sections de la première montée sont avalée avec un clin d’oeil aux photographes de photorunning.fr Enfin je respire dans la seconde descente ! Ça carbure devant ça tient derrière, Florent toujours bien présent ne pipe mot pour le moment ! J’allonge la foulée sur les pavés et ses virages techniques. On reste dynamique et Devrig nous passe devant juste avant d’attaquer la deuxième montée. Je croise alors Nico venu prendre quelques photos et me soutenir !
La vue sur Montmartre est belle, nous arrivons sur le replat “à touristes” et j’en vient même à en bousculer un qui n’a pas fait attention en traversant la rue que 600 gusses couraient comme des couillons en montée !
Juste après le funiculaire me revoilà devant David et Richard de Photorunning je me dis que tant qu’à faire l’andouille autant que ça se voit : paf je cale un saut de Cabris ! Et il est bien saisi et encouragé à haute voix !
Le troisième tour de fait en asphyxie complète : il faut tenir la cadence en descente, mais ce coup-ci elle passe bien trop vite pour la considérer comme salvatrice. Il fait trop chaud… On a trop soif… Les velléités commencent aussi à se faire sentir lorsque l’on attaque la dernière montée. Chacun presse le pas, met la pression, libère les jambes et mouline ! C’est parti, la dernière section en côte, après le replat, c’et l’heure du sprint, j’allonge et voilà ! 39’08” : un peu déçu c’est 7 secondes de plus que l’année dernière ! Tant pis ! Salutations à Florent qui semble avoir beaucoup souffert de la dernière montée !
Puis à Salvio venu nous filmer ! Voici d’ailleurs le film que j’ai monté avec ses trois vidéos :
On se retrouve alors avec Nico et Caro pour boire un verre et comme par magie, Yann un autre ami de course à pied rencontré sur Besançon nous rejoint ! La bière est salvatrice et nous sommes heureux de la partager !
Pour cette course je tiens à remercier particulièrement :
Et photorunning pour les photos officielles de l’événement ! Je vous encourage vivement à aller les découvrir sur leur galerie officielle et à les encourager à poursuivre l’aventure en acquérant vous même une de leur photo !
Ce week-end la runnosphère était réunie pour célébrer l’union de deux de ses membres… RunningNewb et Noostromo se sont en effet dit “Oui”.
Le lendemain de la cérémonie, une sortie bien méritée (sic) nous attend dans le parc de Versailles… ça rappelle bien des souvenirs !
Après cette ballade de 12km nous nous réconfortons grâce à une très belle découverte : le Gâteau à la crème de Marrons de Naïc dont je vous livre la recette secrète !
Ingrédients :
Un pot de crème de Marron Clément Faugier de 500g 4 œufs 100g de beurre 50g de farine
Et c’est tout ! (Ouai on va pas rajouter du sucre en plus hein)
Pour la recette :
On fait ramollir le beurre à température ambiante en le sortant quelques heures à l’avance… ou bien on se sert doucement du micro-onde.
On sépare les blancs des jaunes d’œuf.
D’un côté on fait monter les blancs en neige pour qu’il soient bien durs ! (ça doit rester collé au saladier si vous le retournez).
De l’autre, vous mélanger dans un premier temps les jaunes avec la crème de marrons. Puis vous y ajouter le beurre et enfin la farine.
Incorporez alors doucement les œufs montés en neige sans les casser trop pour alléger (si on peut aller de la crème de marron :-D) votre préparation de base.
Mettre dans un moule à cake
Faire cuire au moins 45 minutes (la recette de base préconise 1h15 de mémoire… mais on peut faire un peu moins pour garder le cœur un peu fondant)
Je rajouterai des photos dès que possible :) (ce soir ?)
Lors de ma sortie “Calzone” avec Raphaël j’ai chuté… Sur un vélo en carbone, c’est pas bon ! De plus, mon Bianchi Sempre avait atteint ses 4 mois et quelques sa période de rodage était donc à peu près terminée, avec environ 1500 km au compteur… Peut être un peu moins…
Je l’apporte donc chez Velo & Oxygen où je l’ai acheté pour une révision plus que méritée ! Je spécifie la chute, le déréglage de la cocotte gauche, les petits bouts de peinture, une vis qui manque sur le kit…
À mon retour deux semaines plus tard je suis assez mitigé sur la qualité de la prestation fournie. En effet : l’intégralité du vélo à été regardée sous toutes coutures (me dit-on) mais le mécanicien ne juge pas utile de détailler son action. C’est moi qui doit poser les questions… Auxquelles je me vois toujours répondre par un seul mot : oui ou non… Parfois il y a une incursion de “c’est bon”.
Ce que je constate c’est que les trois petites traces de peinture manquante n’ont pas été réparées : les rayures sont toujours visibles, et ils ne savent pas s’ils peuvent avoir de la peinture noire matte… Et l’existence d’un stylo de retouche… Ils ne savent pas ! La guidoline n’a pas été changée, et le bouchon de guidon abîmé pas remplacé non plus… La vis de mon kit “vous comprenez c’est trop spécial” impossible ni d’en avoir une ni de savoir où ils me conseilleraient d’aller ! La meilleure réponse c’est “allez voir le constructeur”.
Le point positif que je reconnais volontiers : mon dérailleur est vraiment réglé au poil ! Et les freins ont bien été resserés… (mais les roues pas gonflées…) Bref je suis mi-figue mi-raisin : d’un côté l’essentiel à été fait : la mécanique est irréprochable (edit : pas tant que ça puisque mon plateau avant n’arrête pas de dérailler… Mais au moins ça aura tenu pour le duathlon de Meaux), mais d’un autre ce qui aurait fait qu’une révision à trois mois aurait été parfaite n’est pas au rendez-vous… Dommage…
Deux jours après le Tongariro Crossing, nous filons à Taupo puis à Rotorua en remontant toujours un peu plus vers le nord… et la fin des vacances (ça rappelle des chanson ça !)
Cette ville au centre de la Nouvelle-Zélande est célébré pour deux choses : c’est un des cœur de l’activité Maori, et les populations et la tribu local sont encore très présents et très actif. Ici une des maisons commune Maori de Rotorua.
D’autre part c’est un des endroit au monde où la géothermie est très présente : la croûte terrestre affleure en effet à cet endroit là ce qui créer des fumeroles et autres geyser.
Nous rencontrons Alexis et Hélène dans notre backpackers, ils sont français, exilés là pour 6 mois pour le congé de formation d’Alexis qui est prof de sport… Le courant fit, et nous décidons après avoir arrosé la soirée à la bière de nous retrouver le matin pour dégraisser tout cela et écouler les bières de la veille ! Le rendez-vous de 7:15 est tenu et nous voilà dans les rues de Rotorua !
Nous allons jusqu’au lac puis nous prenons sur la gauche jusqu’au village Maori (cf photo plus haut), demi tour pour remonter le lac dans l’autre sens après une petite côte sympathique nous croisons fumeroles et bains géothermiques avant de rebrousser chemin pour faire le même parcours à l’envers.
Là où ça se corsé c’est lorsque nous rentrons de nouveau dans la ville : les rues dans cette section de Rotorua sont “à l’américaine” : rien ne les distingue vraiment et tous les croisement sont à angle droit : nous nous perdons donc et déambulons donc plus longtemps que les 10km prévus initialement (regardez les détours dans la ville au retour) !
Rien de bien grave : le plaisir partagé était au rendez-vous ! Merci Alexis !
Voilà, l’épopée [Courir en Nouvelle-Zélande] touche à sa fin, j’espère que ces articles et photos vous auront donné envie de parcourir la Nouvelle-Zélande à pied ! J’ai plein de tuyau pour ce pays alors n’hésitez pas ! Amoureux de la nature… Filez-y vite fait avant que ça soit surfait !
Retrouvez mes autres billets sur [Courir en Nouvelle-Zélande] :
Il y a quelques semaine, Jean-Jacques me taquine en me disant qu’il va faire le duathlon de Meaux… Moi qui ne trouvait pas d’épreuve à mon pied, celle là tombe sur un week-end parfait : je n’ai pas de compétition et je ne suis pas sur un plan d’entraînement trop lourd ! Ce duathlon des Tritons Meldois est idéalement placé pour me tester sur ma première épreuve enchaînée ! Je m’inscris donc… Pour voir Jean-Jacques s’enfuir sur un trail en famille dans sa région natale ! Qu’à cela ne tienne j’y vais seul… Mais pas si seul en fait, je découvre lors d’un passage chez Team Outdoor qu’Agnès remettra des épingles pour l’occasion… Chouette !
La veille de l’épreuve Raphaël et moi filons vers les boucles de la Marne et le lac de Torcy (avec une nécessaire pensée pour Salvio et la Velosphere) pour ce qui devait être une sortie tranquille pour se dérouiller les jambes. De fait… On a déroulé et dérouillé ! Notre petite sortie aura quand même fait 85km ! Une veille d’épreuve… Je n’en demandais pas tant !
Je charge le vélo dans la voiture et je rêve du le demain jusqu’au soir. Se coucher à 1:15 du matin n’était pas non plus la meilleure idée du monde… C’est donc fatigué et baillant que je me réveille dimanche matin. Départ 10:00 de châtelet en voiture j’arrive à Meaux vers 10:45 avec mes supportrices préférées !
Le temps passe relativement vite après avoir récupéré mon dossard et c’est déjà l’heure du Parc à Vélo. Il faut vraiment montrer pâte blanche pour y rentrer : obligé d’avoir le dossard déjà épinglé sur le t-shirt… Devant comme derrière ! Je tergiverse longuement pour savoir comment je vais placer mon casque et j’opte finalement pour l’option à l’endroit sur le guidon, dans le sens où je vais le mettre, avec les sangles de la jugulaire empêchant sa chute si jamais on bouscule mon vélo.
Le soleil fait une timide percée. Les concurrents en présence sont tous très impressionnants ! Les machines de guerre que je vois sortir des coffres de voiture sont toutes aussi affûtées et je ne parle pas des athlètes ! Les tenues sont toutes à l’effigie d’un club ou d’une association et je me dis que je n’ai guère ma place parmi toutes ces revendications de performances colorées.
Je m’échauffe après ne pas avoir suffisamment vidé mes intestins… tant pis… Le briefing rappelle les règles : Drafting interdit, dépassement à plus de trois mètres, interdiction de rouler sur le côté gauche de la chaussée…
Je me place sur la ligne 10 minutes avant le départ, en essayant de me glisser comme à mon habitude en course à pied aux avant postes.
Tout le monde à l’air de se connaître… je ne suis pas dans mon élément ! Le départ est lancé presque en catimini par une espèce de trompe qui résonne… C’est parti !
__ Course à Pied 1 | 5km | Temps : 00:16:58,8 | Cumulé : 00:16:58,8 __
Je m’élance et je m’étonne ! Ça part, vite, très vite, très très vite ! Moi qui suis coureur et qui pense ne pas être trop trop mauvais en course à pied… je prends une petite claque. Je n’ai jamais fait de 5km, j’ai déjà du mal à trouver mon propre rythme, sachant que je ne connais pas les transitions et que même avec mes estimations je ne sais pas combien de temps va me prendre l’épreuve. On passe le premier kilomètre (marqué au sol, pas pu le vérifier au GPS) sous la barre des 3 minutes… soit le marquage était faux… soit on est vraiment parti trop vite ! Quoi qu’il en soit ça carbure devant ! Je suis loin d’être dans les 50 premiers ! Cette section de 5km ce sont deux boucles de 2,5km… et je vois qu’on passe le premier tour sous les 8’30” malgré la section en faux plat montant ! Mes supportrices m’encouragent !
Le peloton commence à s’étirer sur la deuxième boucle et j’ai enfin trouvé mon rythme, pas le temps de prendre un gel à cette vitesse et j’ai déjà soif ! Pif paf on enchaîne, le rythme est toujours aussi coton, mais ma foulée s’apaise enfin. La section montante, la boucle, on redescend, petits virages et nous revoila déjà vers la zone de départ, je vois que les premiers vélos sont déjà partis ! Et je croise sur le bord de la route mes supportrices !
J’arrive sur le tapis de transition en 17’00 pile… on a couru à 17,65km/heure les 5 premiers kilomètres. Je ne suis pas spécialement fatigué… ça me donne des idées pour le 10km… mais bon !
J’avais bien repéré où était mon vélo et quelle rangée je devais prendre, je repère donc facilement mon Bianchi Sempre au milieu de la débâcle ambiante.
Je vois mes chaussures, mais mon cerveau se bloque : “le casque en premier, la jugulaire et après le reste” j’ai donc bien mon casque sur la tête et j’enlève alors mes chaussures de CàP que je range plutôt bien sur leur sac plastique, puis j’enfile les chaussures de vélo, je décroche le spad et je file vers la sortie, en prenant en bon bol d’air ! Ouf ! Tout s’est bien passé !
__ Vélo | 23 km | Temps : 00:40:21,1 | Cumulé : 00:58:11,7 __
Je sors de l’air avec les chaussures déjà au pied je descends le vélo, je ne fais plus attention à rien, je suis simplement ultra concentré sur mon vélo et le fait de l’enfourcher le plus efficacement possible.
Le coup de pédale a été bien pris avec les nombreux vélotaf que j’ai fait ces derniers temps… enfiler les pédales ne pose pas de problème, deux petits virages et je règle à nouveau mes chaussures pour être le plus à l’aise possible. Deux petits virages et c’est la belle montée, bien coriace et la première moto qui arrive pour les contrôles. Ahhh ! Si seulement ils avaient été là un peu plus tôt ! Ils auraient largement vu deux concurrents être en magnifique position de drafting parfait ! J’avoue avoir été très surpris par cet état d’esprit. C’est une course solitaire, mais c’est vraiment la règle du “pas vu pas pris” : les concurrents draftent quasiment tous… alors que je m’évertue à me décaler dès qu’un concurrent me double et se recale devant moi… La première montée pique bien fort mais elle passe finalement pas si mal, on est obligé de bien relancer à la suite… la route s’élargit et je prends enfin le temps de boire. Dans ma gourde il y a la boisson de l’effort menthe-citron punch power, elle a bien passé l’épreuve du feu ! A la fois rafraîchissante et pas trop sucrée, j’ai personnellement bien apprécié ! Je la reprendrai pour les prochaines épreuves. Les kilomètres s’enchaînent et les tricheurs continuent leurs efforts pour drafter au bon moment ! Ma philosophie m’interdit de tricher, je continue donc mon bonhomme de chemin tranquillement, parfois en me faisant doubler, parfois en rattrapant les concurrents… C’est une première épreuve pour moi à vélo et je trouve que c’est vraiment intéressant ! J’ai manqué de me péter la gueule une fois sur un accôtement alors que j’étais en position aéro (merci encore Jean-Jacques pour le prolongateur, je ne sais pas comment j’aurais fait si je n’en avais pas eu un !). Je crains les virages et les prises d’angle depuis que j’ai fait ma pizza… mais globalement ça va vite, très vite… et les trous dans la route sont vraiment à craindre, surtout lorsqu’elle se rétrécit. Les faux plats montant sont sévères, et douloureux et je me fais rattraper dans l’un d’eux par un beau peloton que j’avais précédemment distancé… dommage, car je suis dans l’impossibilité de les redoubler sans enfreindre les règles du jeu malgré le fait qu’il me reste un peu de patate dans les jambes. Je commence à reconnaître la fin du parcours, les rond points et les descentes sont les mêmes qu’après le départ… ce qui augure une grosse descente… complexe à gérer ! Et de fait la dernière section en pente est très difficile à cause du revêtement de mauvaise qualité… plein de nids de poule. Je double un concurrent, j’enchaîne en faisant de grosses relances avant l’arrivée du vélo. Mes supportrices sont toujours là ! Chouette !
Je descends de vélo comme à mon habitude… mais je n’ai ni pensé ni réussi à enlever mes chaussures de vélo… je cours donc avec les cales au pied jusqu’au passage du tapis, je cours à mon emplacement… plus difficile à repérer cette fois mais j’y arrive finalement en repérant mes chaussures au sol et mon sac plastique.
Je pose le vélo, délasse mes cales enfile les chaussures et je repars ! J’entends que l’arrivée des premiers est en train de se jouer… sous l’heure ! Je suis donc environ 10 minutes derrière selon mes calculs ! Pas si mal ! Mince j’ai encore le casque sur la tête ! Demi tour ! On enlève lA jugulaire on pose le casque et cette fois c’est parti !
__ Course à Pied 2 | 2,5km | Temps : 00:09:21,0 | Cumulé : 01:08:21,3 __
Oula je me trouve particulièrement lent sur cette section course à pied, qu’est-ce que font mes jambes, tiens c’est quoi cette foulée lourde !
J’avais clairement sous-estimé la deuxième transition. Je ne cours pas très vite je trouve (surtout après le vitesse grisante du vélo), je passe le juge arbitre, pas de signe, je n’ai donc pas de boucle de pénalité à faire ! Bonne nouvelle ! J’enchaîne donc le parcours en doublant plusieurs candidats, mais cette deuxième section de course à pied que j’avais repérée à l’échauffement est vraiment moyenne : c’est un enchaînement d’herbe et de gravier, qui en font une partie très grasse avec le temps humide très légèrement pluvieux de la veille… c’est pas idéal ! On aurait couru plus vite sur route, et on aurait peut être un peu moins glissé ! Les relances sont difficiles : le parcours nous impose deux virages à 180°… c’est là où ma dextérité de coureur et de traileur me sert vraiment, les relances, j’aime ça ! Je passe quelques concurrents, mais à 800 mètres de l’arrivée j’arrive à hauteur d’un “gars de Champigny” à qui je lance un “aller, courage !” comme j’aime faire sur les courses. Il s’accroche et même me dépasse… mais son souffle m’indique déjà que je vais pouvoir suivre et que je devrai pouvoir placer une accélération fatale… mais en attendant je tire un peu la langue. Nous nous rapprochons à deux du concurrent qui nous précède et 150mètres avant la ligne mon collègue d’un instant place une autre accélération à laquelle je réponds en lâchant les chevaux ! Je passe, et je double finalement le dernier concurrent devant moi !
Une tape sur l’épaule à l’arrivée…
Je reprends mes esprits ! J’ai fini mon premier duathlon en 1h08’21”3 pour 30,5km… Quand on dit que ça va vite !
Je prends le temps de saluer Agnès…
Ce fut une bien belle épreuve… sans pluie ! la chance nous a sourit ! En revanche j’ai eu mal aux intestins toute l’après midi et la soirée ce qui fait que je me suis traîné comme une loque ! Je regrette vraiment que les athlètes ne respectent pas les règles fixées… il y aura 31 cartons rouges distribués… et je ne compte pas les cartons noir qui auraient du pleuvoir !
En analysant les temps des autres concurrents, je m’aperçois que j’ai encore au moins une bonne vingtaine de secondes à gagner sur les transitions, et sans surprise, je cours plutôt plus vite que les concurrents qui finissent avant moi, mais ils roulent un peu plus vite que moi… bref, faut que je fasse du vélo si je veux progresser… sans oublier de travailler les transition et progresser sur l’enchaînement vers la course à pied qui m’a paru complexe !